Parcours

Ÿ1) Principales expériences professionnelles

  • Depuis 2013: Chargé d’enseignement

LOGO_SORBONNE_TEMPORAIRE- Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, UFR Arts & 20140318093149!Universite_bordeaux-montaigne_2014_logoMédias

- Université Bordeaux Montaigne, UFR Humanités

 

  • 2013-15 – Post-doctorant contractuel

LIENS2- Logo CinepopUniversité Sorbonne Nouvelle – Paris 3 (IRCAV – EA 185)

Travail de recherche dans le cadre de l’ANR Cinépop50

 

 

  •  2012-13 – Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (temps plein)

bordeaux3Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3, UFR Humanités

 

 

  • 2011-12 – Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (temps partiel)

ParisOuestUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense, UFR Phillia

 

 

  • 2008-11 – Allocataire-Moniteur de l’enseignement supérieur

ParisOuestUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense, UFR LLPhi

 

 

2) Formation et diplômes

  • 2008-13 – Doctorat en études cinématographiques et audiovisuelles

Pillard - These de doctoratUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense

Titre de la thèse : « Négociations identitaires : le film noir français face aux bouleversements de la France d’après-guerre (1946-1960) », 699 pages, sous la direction de Raphaëlle Moine.

Thèse soutenue le 31-05-2013 à l’Université Paris Ouest Nanterre ; Mention Très Honorable avec Félicitations du jury à l’unanimité.

Travail jugé digne d’être proposé pour un Prix de Thèse et pour l’obtention d’une subvention pour publication.

Résumé

Bien que le terme « film noir » soit généralement réservé au cinéma hollywoodien, cette appellation a en réalité été forgée dans la France des années 1930 pour désigner des films français, et elle renvoie plutôt à une forme transnationale, circulant entre l’Europe et Hollywood. C’est à ce titre que l’on se propose de l’étudier dans le cinéma hexagonal, en montrant que le genre noir s’inscrit en France dans le cadre d’une tradition ancienne, et en analysant l’évolution du « film noir français » après-guerre, selon une approche historique et culturelle.

En postulant que le film noir est indissociable d’un discours sur la modernité, cette thèse montre qu’il existe trois actualisations de la forme « noire » dans la France de 1946-1960, qui témoignent chacune des ambivalences d’une nation en transition, devant négocier le basculement entre l’Occupation et l’entrée dans la société de consommation : le « réalisme noir » exprime un fort pessimisme ayant des implications nostalgiques, masculinistes et nationalistes ; la « série noire pour rire » propose au contraire une réappropriation ludique de l’Histoire et de la modernité ; le film de gangsters confronte des personnages vieillissants marqués par la guerre aux mutations contemporaines et à l’American way of life. Par sa diversité même, le film noir français illustre ainsi les contradictions de la France d’après-guerre : désireuse de se plonger dans l’avenir mais obsédée par son passé traumatique, en partie séduite par la « tentation américaine » mais déterminée à conserver sa « francité ».

Jury

M. Martin Barnier, Professeur, Lyon 2 (président du jury) ;

M. Alain Kleinberger, Maître de Conférences HDR, Nanterre (examinateur) ;

Mme Raphaëlle Moine, Professeure, Paris 3 (directrice de thèse) ;

Mme Geneviève Sellier, Professeure, Bordeaux 3 (rapporteure) ;

Mme Ginette Vincendeau, Professeure, King’s College, (rapporteure).

 

  • 2007-08 – Master 2 Recherche « Cinéma, arts et cultures »

Les Tensions identitairesUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense

Titre du mémoire : « Les tensions identitaires dans le film de gangsters français (1954-1956). Approche culturelle et générique », 208 pages, sous la direction de Raphaëlle Moine.

Mémoire soutenu le 27-06-2008 à l’Université Paris Ouest Nanterre.

Mention Très Bien (18/20) ; Major de la promotion 2007-2008.

 

 

  • 2006-07 – Master 1 Recherche « Cinéma, arts et cultures »

Mémoire sur VertigoUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense

Titre du mémoire : « La figure de la « femme double » à partir de Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958). Héritage et « invention » », 199 pages, sous la direction de Fabien Boully et François-Xavier Molia.

Mémoire soutenu le 24-09-2007 à l’Université Paris Ouest Nanterre.

Mention Très Bien (18/20).

 

 

  • 2003-06 – DEUG et Licence Arts du spectacle (mention cinéma)

Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

  • 2003 – Baccalauréat Littéraire (spécialité anglais)

Lycée La Bruyère de Versailles


3) Participation à des équipes de recherche et à des sociétés savantes

  • Depuis 2015 – Membre du Comité éditorial de la revue Genre en séries: cinéma, télévision, médias

1410433394Revue scientifique en ligne hébergée par la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine.

Pour en savoir plus : http://genreenseries.weebly.com/ voir rubrique « la revue »

  • Depuis 2015 – Membre du Conseil d’administration de l’association Kinétraces

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Association internationale et interdisciplinaire de recherche sur le patrimoine cinématographique

Pour découvrir les activités de l’association: http://www.kinetraces.fr/

  • Depuis 2014 – Membre de NECS

necs-cropEuropean Network for Cinema and Media Studies

 

  • Depuis 2013 – Membre de l’IRCAV

LIENS3- Logo IrcavEA 185 « Institut de recherche sur le cinéma et l’audiovisuel »

Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3

  • Depuis 2013 – Membre de REPLIC

logo-replicRéseau Pluridisciplinaire pour l’Information et la Communication

Université Bordeaux Montaigne

 

  • Depuis 2011 – Membre de Studies in French Cinema

ART1a- Logo SFCAssociation for Studies in French Cinema

 

 

 

  • 2018-13 – Membre de l’équipe de recherche HAR

logoEA 4414 « Histoire des Arts et des Représentations »

Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

  • Depuis 2008 – Membre de l’AFECCAV

LIENS1- Logo AfeccavAssociation Française des Enseignants et Chercheurs en Cinéma et Audiovisuel